Toi, tu es mon univers, ma protection, tu es tout. Tu a veillé sur moi durant 21ans et tu veilles toujours. Je suis tellement toi et tu es tellement moi. Nous ne sommes pas toujours d'accord, surtout sur ma vie, mais tu as l'art de toujours trouver les mots justes quand il le faut. T'es mots savent aussi blesser quand tu essaye tant bien que mal de me protéger. Mais je t'aime de l'amour le plus sincère que je puisse avoir pour quelqu'un. Parfois, quand j'élève la voix sur toi, saches que j'en ai honte car je remercie tous les jours la vie pour m'avoir donné une reine comme modèle.
Toi, tu es mon détracteur. Notre plus gros problème est qu'on se ressemble trop, nous ne partageons pas seulement une couleur de yeux mais un même caractère. Tu dis noir quand je dis blanc, mais nous avons tout les deux faux, le monde est gris. Malgré nos nombreux différents, je sais que je peux compter sur toi. Mais ce qui me révolte c'est que dans chacun de tes silences c'est ses larmes à elle que j'entends couler.
Toi, je t'es rencontré trop jeune, trop puérile, trop fragile. Tu a été important puis tu es devenu indispensable, par la suite tu as été la tristesse, l'erreur, la honte et la colère de ma vie. Trop longtemps partagé entre la haine et l'amour, aujourd'hui j'ai compris : c'est aussi de ta faute ! Oui 3ans à penser que j'étais la seule responsable, mais aujourd'hui je sais. Avec le recul, je me suis rendu compte que j'étais jeune à l'époque, j'étais plus que fragile : j'étais seule. Tu as aussi profité. Je me suis pardonné, alors il est temps de te pardonner aussi et d'avancer dans ma vie. « Tu ne m'aime pas tant mieux au moins tu m'aides a avancer »
Toi, tu voulais me montrer à quel point tu fais tout mieux que moi, mais saches qu'il y a quelque chose que j'ai que tu n'aura jamais : de l'intégrité. Tu étais celle à qui j'ai tout confié, mes peines, mes pleurs, ma haine et mes erreurs. Impossible d'être plus proches, à tel point que je n'ai pas sentis ce putain de couteau dans le dos. T'inquiètes pas, j'en ai aussi fais des erreurs envers toi, il n'y a pas que toi que je blâme, peut-être même que c'est à moi que j'en veux le plus. Aujourd'hui on est différentes, j'ai choisis un autre chemin, j'ai choisis MON chemin et malheureusement il est trop étroit pour toi. « Marlich a ces erreurs que l'on commet, à ces personnes auquel on tenait. Ces choses que l'on promet mais qu'on ne fait pas. Les maux de c½ur je les connais mais ne t'en fais pas, je m'en fiche si tu m'a cartonné si tu m'as jarclé sache que je t'ai pardonné. Fais en autant pour ma part si j'ai merdé car le temps répare mais le temps sépare »
Toi, tu m'as appris à vivre au singulier et plus au pluriel. Tu as réussi à changer beaucoup de mes idées. Saches, qu'avant de revendiquer une certaine sincérité réfléchis. Excuse moi mais parfois ta sincérité pue l'hypocrisie. J'ai plus d'une fois eu l'envie de te parler, mais avec un emploi du temps de ministre je comprend que tu ne le puisse pas ! Au moins j'aurai gardé ma fierté et pas couru comme un chien derrière les gens. Mais bon, je comprends... Ou peut-être que je t'adore trop pour trop t'en vouloir mais j'ai compris qu'aujourd'hui c'est un peu chacun sa route, chacun son destin. Peut-être plus pour parler, mais je sais que pour plein d'autres choses je peux compter sur toi et que tu sera là ! Merci aussi pour tous ces moments de fou !
Toi, je vais t'apprendre la délicatesse. Lol. Non sincèrement. Ces derniers temps je dois avouer que je t'en ai énormément voulu sans vraiment pouvoir te le dire. Je t'en ai voulu pour ta lâcheté, pour ton manque de discernement et surtout pour ton manque de délicatesse. Comment t'en vouloir alors que je suis tout au temps lâche et indélicate. A travers toi, j'ai réussi à me cerner moi. J'ai aussi compris que, parfois, nous n'avons pas le choix d'agir différemment. Merci de me défendre même si je ne le mérite peut-être pas. Merci de comprendre même si moi-même je ne me comprends pas. Surtout, merci d'être une oreille attentive alors que je sais que tu as aussi tes problèmes. J'ai eu une certaine peur de te perdre, mais je suis heureuse de voir que certaines histoires, malgré les apparences, rapprochent les gens.
Toi, ma pitit conscience. C'est tard mais j'ai enfin compris que tu étais vraiment parfaite. Il a suffi d'un appel et j'ai entendu ces superbes mots « Tu es génial et il ne te mérite pas », des mots que je voulais entendre. Ta voix rassurante, calme mais pourtant si directe et franche m'a permis de calmer mon angoisse. Merci pour les fous rire, les blagues et tout le reste car il me faudrait plus d'un blog pour les citer. Ma petite fée aux yeux d'or !
Toi, simplement toi. J'ai rencontré un ange, un cadeau sur ma route, comme une reconnaissance de la vie. Je dois rêver quand tu me comprends si bien ou quand tes mots font écho dans mon esprit. Je t'adore tellement que j'ai peur que les planètes se remettent en place et que je te perds car « il y a comme un ic » dans notre amitié. Trop parfaite peut-être, trop sincère, trop belle,...
Et moi dans tout cela ? Peu de compliments et tellement de reproches à me faire. Je commence à compter les silences, MES silences, toutes ces fois ou les mots se bloquent dans ma gorge. C'est horrible ces moments où il n'y a aucun son qui sort alors que j'ai juste envie de crier. Pourtant, j'ai parfois cette folle impression qu'on m'écoute mais qu'on ne m'entend pas. Je crois être visible et en même temps si invisible aux yeux des gens, trop visible quand j'ai juste l'envie de me faire toute petite et invisible quand j'ai envie de crier au monde entier ce que je ressens.
Je ne désire pas que les gens qui se reconnaîtront prennent mal mes paroles. Ce n'est pas des reproches mais des constats. Je me suis rendus compte que je n'arrivai pas a exprimer mes sentiments en ce moment, trop faible, peu de confiance en moi, par peur,... et pour pleins d'autres raisons. Je sais que le moyen utilisé est très mauvais et je m'en excuse, mais je n'en ai pas trouvé d'autre !!!